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l'Histoire de Leonidas
En 1910, le jeune Léonidas Kestekides, pâtissier installé aux Etats-Unis depuis le début du siècle, prend part en tant que membre de la délégation grecque des USA à l'exposition universelle de Bruxelles et à l'exposition internationale de Gand en 1913.

Il reçoit respectivement la médaille de bronze et la médaille d'or pour ses confiseries au chocolat et ses gâteaux. Ajoutez à cette reconnaissance professionnelle un coup de foudre pour une ravissante bruxelloise qu'il épouse et Léonidas s'installe définitivement en Belgique.

Il ouvre des Tea-rooms à Bruxelles, Gand et Blankenberge qui feront très bientôt la renommée des chocolats LEONIDAS.
 
En 1935, son neveu, Basile Kestekides, reprend le flambeau et associe à son art l'effigie du roi de Sparte, Léonidas, en l'honneur de son oncle.

Le rêve du fondateur perpétué par ses successeurs est de rendre les pralines belges accessibles à tous sans déroger aux exigences d'un produit de très haute gamme.
Le manon LEONIDAS est en effet une parfaite illustration de cette volonté de démocratisation.
Magasin des chocolats LEONIDAS à Blankenberge
 
Ce maître-confiseur qui se tient devant la fenêtre ouverte de son magasin du Boulevard Anspach, vend ses pralines exposées à front de rue. Ce concept révolutionnaire de la fenêtre "guillotine" connaît un succès immédiat. Les chocolats LEONIDAS jouissent depuis d'une réputation qui ne cessera de croître.

En 1940, Monsieur Alexandros Kestékidis vient en Belgique et en collaboration avec Monsieur Basile, ils élaborent différents goûts avec du praliné et du chocolat. L'entreprise familiale LEONIDAS affine et crée ses recettes pour une clientèle devenue internationale.
Aujourd'hui, les chocolats LEONIDAS sont les incontournables pralines belges. A ce jour, les chocolats LEONIDAS se dégustent sur les cinq continents.
 
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La Passion du Chocolat

La Passion du Chocolat

De chacun de ses voyages en Afrique, Claude Sénèque, notre Maître-Chocolatier, revient émerveillé. De retrouvailles en découvertes, il parcourt les pays producteurs de fèves de cacao pour mieux comprendre cette matière première étrange, source de tant de plaisirs, origine de nombreuses saveurs?

Du produit brut à la perle rare?

Lorsque je travaille une « masse » de chocolat, je ne peux m?empêcher de penser au miracle qui, quelques instants plus tard, va se produire, nous dit Claude Sénèque. Les yeux gourmands, il connaît la métamorphose qui va s?opérer. Chaque jour, son objectif est de faire plaisir à celles et ceux qui lui feront la joie de déguster des pralines issues de son imagination. Car, comme le parfumeur ou le musicien, il va composer, associer les saveurs, mélanger les couleurs, peser les matières pour obtenir cette symphonie qui sublime les goûts, qui ravit le regard?

Générosité comme devise?

Dans son laboratoire, Claude n?a qu?un leitmotiv : donner plus, donner mieux, surprendre toujours. Je ne peux me contenter d?un à-peu-près lorsque je crée une praline. Les meilleurs produits, les chocolatiers les plus aguerris, l?amour de notre métier nous permettent de créer, à grande échelle, des pralines de qualité, des chocolats véritablement bouleversants pour celles et ceux qui les mangent. Généreux, Claude l?est dans l?écoute des amateurs de chocolat, dans son amour de la matière puis dans les compositions qui seront mises en ?uvre. Parce que la praline est avant tout un plaisir, un moment de grâce dans lequel nous aimons tous nous plonger?

La praline, traditionnelle et moderne?

Le gastronome du troisième millénaire n?est plus celui des années 1900. L?idée même que l?on se fait des dégustations de praline a changé. Certes, les Manon et Giuanduja sont restés des classiques inaltérables, mais de nouvelles saveurs correspondent à de nouvelles attentes. Maître-Chocolatier est un métier où nous devons chaque jour nous remettre en question. L?ouverture au monde, d?un point de vue purement gastronomique, nous a poussé à inventer de nouveaux mélanges, à concilier ce qu?il n?y a pas si longtemps était inconciliable. Fruitée, épicée, douce, forte, amère, sucrée,? La praline possède désormais mille et une façons de nous émouvoir.

Au gré de nos envies?

Avant, on n?imaginait pas déguster une praline autrement qu?avec une tasse de café, après un repas généralement trop arrosé pour que l?on savoure réellement le travail du Maître-Chocolatier. Aujourd?hui, cela a changé. La praline est de tous les instants et de toutes les compositions conclut Claude Sénèque. Non seulement, on varie les arômes de café pour correspondre à son envie de chocolat, mais on marie celui-ci avec des vins, des mets, des moments? Pour que notre passion du chocolat puisse vraiment s?exprimer au gré de nos envies.

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